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A trois marches de la F1

Au volant de sa formule Renault 2000, Florian Boukobza fait parler la foudre.

Au volant de sa formule Renault 2000, Florian Boukobza fait parler la foudre.

(Photo DR)

11/09/2005
Au volant de sa formule Renault 2000, Florian Boukobza, originaire du Loiret, fait parler la foudre. Jeune pilote de talent, formé à l'école du karting, son ambition est de rejoindre au plus tôt les écuries reines de la F1.
Dans l'antichambre de la F1. A 19 ans, Florian Boukobza est un jeune pilote prometteur qui n'hésite pas à se frotter avec le haut niveau. Cette année, il est engagé dans le championnat de Formule Renault 2000, créé par le constructeur. Pour sa première participation, Florian vise une place parmi les trois premiers rookies et espère finir dans les dix premières places au classement général.

Depuis ses débuts en karting, à 11 ans, Florian a fait du chemin. "A 16 ans, explique-t-il, je courrais en Formule Renault Campus et je me suis qualifié pour les championnats de France et d'Europe". "En 2004, poursuit son père, Jean-Paul Boukobza, faute de financements suffisants, il s'est lancé en grand tourisme au volant d'une Porsche". Et c'est finalement en 2005 qu'il intègre le championnat de formule Renault, l'antichambre de la F1.

Un défi sportif et financier.
"Florian est à trois marches de la F1", résume Jean-Paul Boukobza. Trois marches pour trois championnats, la Formule 3, la Formule 3 000 et enfin la Formule 1. Trois marches, certes, mais des marches aux allures d'Everest. Car l'avenir d'un pilote ne se dessine pas uniquement sur les circuits ou dans les paddocks. Au défi sportif s'ajoute en effet un défi financier. La recherche de sponsors importe autant que les performances sportives.

On a beau avoir du talent et toutes les qualités requises pour piloter une F1, sans soutien financier, impossible de se faire une place au côté des plus grands. D'autant que les portes de la F1 semblent désespérément fermées aux pilotes français. "Ca devrait changer", espère Florian. Réaliste, le jeune pilote, un bac S en poche, poursuit des études de gestion qui pourraient lui être très utiles pour la suite de sa carrière.

B.Mylondo




Rédigé par Alexandre Varagic

mise à jour le 22 décembre 2011