L'équilibre, chez Benoît Landreigne
vient d'une fascination infinie des éléments irréels
d'une densité qui les place hors de notre temps.
Un seul point de clarté recueillie
et voilà que tout se tient.
Ses toiles ne défont pas le vide,
elles le maintiennent dans le désir de plus de lumière.
L'environnement, son atmosphère de génèse,
la spacialisation du cadre,
leur communique une aura de mystère
dans l'expectative visionnaire d'un souffle
peut-être plus réel, enfin restitué.
Leur étrangeté nous envoûte.
Leur tranquille pesanteur nous pacifie.