« Jean-Paul Moscovino découpe
la COULEUR, plie, galbe, martèle, soude…et nous propose de regarder
l’espace comme partenaire vedette du volume : le film qui se tourne
est en technicolor.
La forme ne se donne au regard que par les nuances dont elle se teinte et
lorsque l’artiste les intensifie jusqu’au virtuel c’est
que la matière est vivante, le vide lumineux et le regard enthousiaste.
Quant au volume, Jean-Paul Moscovino le contourne et l’ouvre :
on entre et on suit l’architecture, la couleur entre avec nous.
Le jeu des pliages rappelle l’origami mais l’apparente facilité
est savamment rêvée.
Parce que les éternelles questions se relaient, Matisse et Calder
sont présents dans le voyage, et comme les arts primitifs ou le Cubisme
ont rassuré en leur temps, la recherche artistique propose de nouvelles
pistes : les réponses sont peut-être dans l’inattendu. »