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Globe-trotter chasseur d’image

Michael Gisselere, caméraman.

Michael Gisselere, caméraman.

(Photo DR)

28/06/2012
"Je peux être fier d’une image, pas d’une collaboration." Modeste, Michael Gisselere ? Certainement, quand on sait qu’à 40 ans il a déjà mis son talent de cameraman au service de documentaires et d’innombrables émissions pour TF1, France Télévisions, Canal Plus, M6, Arte ou encore Paris Première ici ; pour MTV, BBC, CNN, PBS ou même Aljazeera à l’étranger.
Un coup de pouce du destin. Le tout au fil d’un parcours peu ordinaire dont le fil rouge reste, comme le montre le site Internet de la nouvelle société de production qu’il vient d’implanter à Malesherbes (Freeway Prod), les Etats-Unis. "Passionné de cinéma depuis le collège, c’est là-bas que, à peine adulte, je suis parti réaliser mon premier film, sur New York ; un photographe m’a alors emmené avec lui filmer des opérations humanitaire US en Amérique du Sud..." Le début d’une carrière mouvementée : correspondant pour TF1 à Tours pendant six ans, il économise pour s’offrir une école de cinéma à Los Angeles, obtient - chanceux - sa "green card" à la loterie et enchaîne avec des tournages américains parfois exceptionnels, comme les Oscars ou les Golden Globes, l’interview de Martin Scorsese ou le survol de la frontière mexicaine en hélicoptère Black Hawk.

Le mal du pays. Mais la France lui manque et, après Paris, c’est à Malesherbes qu’il finit par s’installer avec femme et enfants : "Par hasard, en recherchant une maison de campagne", dit-il. Ensemble, ils adaptent leur vie professionnelle à leur projet de vie et c’est à partir du Loiret que Michael Gisselere part désormais une à deux semaines pour filmer l’Alaska ou le Pérou... "En ce moment, je travaille beaucoup pour France 2, notamment pour les rubriques voyages "Télématin" ou "C’est au programme" ". Et d’évoquer d’autres projets, dont un avec l’aventurier Nicolas Vannier. "Ce qui fait un bon cameraman, confie-t-il, c’est le feeling." Gageons que Michael Gisselere n’en manque pas.

L.Bigot




Rédigé par Alexandre Varagic

mise à jour le 10 juillet 2012